Les écoliers suisses ont perdu une année de math et de français en dix ans. Les responsables des apprentissages notent un réel recul dans l’autonomie, la proactivité, la faculté de se représenter les étapes de travail (Le Temps). Je me demande si un lien peut être fait avec cette merveilleuse invention, nommée par un ami guitariste “scrolling to death”, qui me disait également que les téléphones portables avaient été créés “pour que les gens ne voient pas que le ciel leur tombe sur la tête.” Il y a du vrai dans les adages des guitaristes.
Lorsque l’on dit que le réchauffement climatique n’est qu’un des aspects de la catastrophe écologique que nous nous infligeons, ce n’est pas pour rigoler. Les autorités fribourgeoises en sont à poser des revêtements en fibre sur les places de jeux pour éviter que les bambins qui y jouent sur une terre saturée de PFAS n’en ingère trop. Ceci avant d’incinérer la terre contaminée dans des fourneaux à haute température. Chouette. Il faudra rappeler ici que que le Canton du Valais, par l’intermédiaire de Matthias Reynard, ministre de la santé du canton, a écrit au Conseil Fédéral pour lui demander pourquoi celui-ci avait abandonné en 2025 l’étude national sur les conséquences de l’exposition de la population aux PFAS. On peut se le demander avec lui. Ou le demander à nouveau au Conseil Fédéral. (Le Courrier)
Pour finir, Yvette Théraulaz, qui se voit, avec beaucoup de modestie, “comme une vieille souche qui peut encore donner des bourgeons” nous prépare, pour ses 80 ans, un spectacle de sa plume intitulé Huitante. On se réjouit de la voir sur scène. (Générations)